Railcoop dessert maintenant Gignac !

 

La dernière lettre électronique de RAILCOOP annonce dans sa rubrique sur le FRET la réouverture de la cour de marchandises de la gare de GIGNAC.
La desserte est ouverte pour le bois entre GIGNAC et TOULOUSE St JORY une fois par semaine.
Une bonne nouvelle pour les habitants de Cressensac et de Gignac !

 

Railcoop étend son certificat de sécurité et couvre désormais une grande partie du Sud-Ouest pour opérer sur du fret. Deux dessertes sont en cours sur ce périmètre avec du transport de bois. Depuis mai 2022, Railcoop assure une première desserte reliant Capdenac (12) à Saint-Gaudens (31) une fois par semaine. Une seconde desserte reliant Gignac (46) à Toulouse – Saint Jory (31) avec la même fréquence a démarré fin mars 2023. La particularité de cette nouvelle desserte réside dans la réouverture d’une cour de marchandises au trafic de bois.

 

Information aimablement transmise par nos amis de Turenne Environnement

Le nouveau « parking » à Gignac : une réalisation déconnectée des préoccupations environnementales

Après avoir appris en conseil municipal du 16 février 2023 le changement d’affectation de la parcelle acquise par la mairie avec la maison Bastit, parcelle située entre le chemin et la rue du Puits du pré, le manque de communication autour de ce projet a alimenté les rumeurs à Gignac. Rappelons qu’un des arguments qui avaient motivé l’achat de la maison Bastit par la commune était de réaliser des jardins partagés sur ce terrain (voir PV du conseil municipal ICI). Faute, soit disant, de trouver d’autres solutions pour créer des places de parking aux abords du futur café-commerce, la mairie a décidé de transformer la part de ces jardins familiaux lui appartenant en parking (voir notre article du 9 mars « A Gignac un parking pour voiture à la place de jardins partagés« ). Et pourtant d’autres solutions existaient bel et bien et elles semblent évidentes à nombre de gignacois et gignacoises avec qui nous avons discuté.

Un projet tenu sous silence

Pourquoi ce projet a-t-il été tenu aussi longtemps sous silence et n’a pas même été évoqué lors de la réunion publique cœur de village le 15 septembre 2022 ?

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Notre compte rendu du conseil municipal du 22 mars 2023

Le conseil a débuté à 21h au lieu de 20h30 habituellement car une réunion entre conseillers s’est tenue avant. 

Ce conseil s’est déroulé en présences de 12 conseillers et nous étions 2 personnes dans le public.

Ce fut un conseil bref (moins d’une heure) ne comportant que 3 délibérations dont vous pouvez trouver le registre ICI ; notre retour sur le CM constitue un complément d’information :

1 – Délibération n°1 – Budget principal : Délibération autorisant le maire à engager, liquider et mandater des dépenses d’investissement dans l’attente du vote du budget primitif 2023 (dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent)

Deux dépenses d’investissement sont engagées sur le budget principal 2023 de la commune non encore voté :

  • 10 720,38 € dont il est clairement dit qu’ils sont l’attribués à la création du parking du futur commerce bien qu’ils soient inscrits sur le registre des délibérations sous l’intitulé : Création de trottoirs et aménagements de sécurité de la RD15. Le montant a été négocié avec l’entreprise qui fait les travaux cœur de village, malgré tout il nous a semblé impossible de réaliser un parking de 12 places avec un tel budget. Explication dans l’article : « Le nouveau « parking » à Gignac: une réalisation déconnectée des préoccupations environnementales actuelles ! » .
  • 35 000,00 € pour l’achat d’un nouveau camion, le camion de la commune ayant été classé comme épave suite à un incendie.

2 – Délibération n°2 – Accord préalable concernant l’opération d’un diagnostic énergétique en vue de travaux de rénovation de la mairie, de la salle des fêtes, de la bibliothèque et du multiple rural

En vue de demandes de subvention pour la rénovation énergétique des bâtiments communaux, des devis de diagnostics obligatoires ont été établis par la FDEL (Fédération départementale d’énergie du Lot). Compte tenu du coût élevé de l’ensemble, ne sont retenus que les diagnostics pour la mairie et un logement au 1er étage, la salle des fêtes et la bibliothèque. Deux devis séparés ayant été effectué d’un côté pour la salle des fêtes et de l’autre pour la bibliothèque, il va être renégocié pour les regrouper puisqu’elles se trouvent dans le même bâtiment. Bien que la grande salle se trouvant à l’arrière du multiple rural ne possède ni double vitrage, ni chauffage, le projet de diagnostic en vue d’une rénovation énergétique est abandonné car estimé trop coûteux.

3 – Délibération n°3 – Modification des statuts du Syndicat Mixte des Eaux du Causse de Martel et de la Vallée de la Dordogne (SMECMVD)

Cette modification est constitutive entre autres de l’entrée de Floirac dans le syndicat.

Questions diverses

  • Le café-commerce devrait ouvrir début juin. Une communication a été faite sur le site de la mairie et intra-muros en date du 20 mars pour présenter les deux candidats retenus. L’un d’entre eux, spécialiste en pâtisserie, envisage de la vente à emporter.
  • Eglises : la restauration des vitraux est prévue pour la fin 2023/début 2024. Pour le plafond de celle de Saint-Bonnet, c’est l’entreprise Joffre qui interviendra.
  • PLUIH : Cauvaldor convoque les conseillers pour un atelier le vendredi 7 avril, chacun doit amener les projets de changement de destination.
  • Cœur de village: l’échantillonnage de dallage était prévu de 10 m² mais seulement 3 m² ont été fournis et l’épaisseur des dalles n’est pas conforme aux attentes, donc il y aura un retard de deux semaines pour la livraison.
  • Pour l’utilisation du parking du centre bourg, il faut attendre que le gazon soit enraciné. Les allées sont en enrobé drainant (c’est un enrobé perméable qui permet à l’eau de s’infiltrer dans le sol au lieu de ruisseler).
  • La mairie n’a toujours pas de réponse de la région suite à sa demande de subvention qui a été faite il y a un an.

Rappel de la défenseure des droits sur le respect des règles de déontologie par les forces de sécurité

Comme nous en avons pris l’habitude, nous relayons à nouveau la position de la Défenseur des Droits, ici sur les violences possibles des forces de l’ordre lors des dernières manifestations, tant il vrai que ce sujet pourrait tous nous concerner directement un jour ou l’autre.

Préoccupée par les vidéos circulant sur les réseaux sociaux, de nombreux articles de presse, des témoignages et saisines reçus par l’institution sur de possibles manquements déontologiques dans le maintien de l’ordre au cours des évènements des jours derniers, la Défenseure des droits tient à rappeler ses recommandations.

Autorité administrative indépendante inscrite dans la Constitution, l’institution du Défenseur des droits est l’autorité de contrôle externe chargée de veiller au respect des règles de déontologie par les personnes exerçant des activités de sécurité sur le territoire de la République.

Le Défenseur des droits a, à plusieurs reprises, documenté l’usage de la force dans le cadre du maintien de l’ordre et les règles de déontologie qui s’imposent (rapport réalisé en 2017 à la demande du président de l’Assemblée nationale sur « les conséquences de la doctrine et de la pratique du maintien de l’ordre en France par les forces de l’ordre au regard des règles de déontologie qui s’imposent à elles », avis 2020-08 relatif au nouveau schéma national du maintien de l’ordre ; décision cadre 2020-131 sur les pratiques du maintien de l’ordre au regard des règles de déontologie; étude sur la désescalade de la violence et la gestion des foules protestataires en 2021).

Alors que de nombreuses manifestations se déroulent actuellement, la Défenseure des droits souhaite que ses recommandations issues de ces travaux d’étude et saisines soient suivies d’effets, en particulier les préconisations suivantes :

– encadrer strictement les contrôles d’identité, les fouilles et les filtrages, afin que ces mesures soient, dans le cadre des manifestations, justifiées et réalisées dans le respect des libertés individuelles et dans des conditions conformes aux règles déontologiques ;

– s’assurer que l’encagement est utilisé de manière nécessaire et proportionnée, dans les conditions prévues par la décision du conseil d’Etat du 10 juin 2021 sur le schéma national du maintien de l’ordre, notamment en prévoyant systématiquement un point de sortie ;

– recentrer le maintien de l’ordre sur la mission de police administrative de prévention et d’encadrement de l’exercice de la liberté de manifester, dans une approche d’apaisement et de protection des libertés individuelles.

Elle souligne que le respect des règles de déontologie est essentiel pour apaiser les tensions et favoriser la confiance entre la police et la population.

Enfin, la Défenseure des droits alerte sur les conséquences d’interpellations qui seraient préventives de personnes aux abords des manifestations. Elle souligne que cette pratique peut induire un risque de recourir à des mesures privatives de liberté de manière disproportionnée et de favoriser les tensions. La liberté individuelle ne peut être limitée que dans le cadre et les conditions fixées par la loi.

Au titre de sa mission de contrôle du respect de la déontologie par les forces de sécurité, la Défenseure des droits est compétente pour traiter toute réclamation relative à de possibles manquements dans le cadre du maintien de l’ordre, qu’elle émane de victimes ou de témoins.

La Défenseure des droits, inquiète des témoignages dont elle est destinataire, restera vigilante quant à la bonne application des règles de déontologie par les forces de sécurité.

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Notre compte rendu du conseil municipal du 16 février 2023

Comme vous le savez certainement, depuis la réforme des règles de publicité d’entrée en vigueur et de conservation des actes pris par les collectivités territoriales à compter du 1er juillet 2022, les mairies n’ont plus l’obligation d’afficher les comptes rendus des séances du conseil municipal en mairie et sur le site Internet de la commune dans les huit jours suivant la séance. Reste obligatoire dans les huit jours, l’affichage en mairie et la publication sur le site Internet de la liste des délibérations examinées par le conseil municipal.

Concrètement, en terme d’accès aux informations pour les gignacois, cette réforme ne change pas grand-chose. En effet, l’ensemble des délibérations publiées par la mairie de Gignac est quasiment identique au contenu du compte rendu de la séance du conseil municipal auquel ces délibérations étaient à l’ordre du jour. A la différence près que les délibérations ne renseignent pas sur la répartition des décisions des votants (or à Gignac une délibération est souvent votée à l’unanimité) et que nous n’avons pas le compte rendu des questions diverses qui occupent souvent peu de place dans les conseils. Quand aux débats, très rares, ils ne sont pas retranscrits.

Notre compte-rendu propose donc ici un complément d’information au contenu des délibérations publiées sur le site de la mairie dont nous avons rassemblé les contenus sous le lien ICI.

Le dernier conseil municipal

Il s’est tenu en présence de 11 élus avec 2 absents représentés, notre 14ème élue Florence Marty étant toujours absente et non représentée.  Il y avait 3 personnes dans le public.

1-Délibération n°1 – Convention de délégation de compétence en matière d’organisation de services de transport scolaire entre la Région Occitanie et la Commune de GIGNAC – Avenant n°1 (prise en compte de l’abandon du circuit n°0043 vu l’évolution des effectifs constatée – desserte RPI Gignac-Nadaillac) ;

La commune abandonne la desserte d’Estival pour les enfants de cette commune scolarisés au RPI de Gignac-Nadaillac car la région ne Occitanie ne finance plus les transports pour ces élèves (voir notre compte rendu du CM du 06/12/2021 ICI). Dorénavant, Nadaillac prendra en charge ces transports. Aucune précision n’a été apportée sur le financement octroyé à Nadaillac pour ce faire.

2-Délibération n°2 – CAUVALDOR : Création de la société publique locale Cauvaldex pour la réalisation de prestations en faveur du développement économique et touristique ;

Les conseillers municipaux ont approuvé à l’unanimité la création d’une société publique locale Cauvaldex qui a pour vocation de se substituer à la structure associative de Cauvaldor Expansion, Agence économique et touristique de Cauvaldor.

Les conseillers municipaux des communes faisant partie de l’EPCI (établissement public de coopération intercommunale) peuvent candidater pour intégrer le CA de cette structure. Aucun des conseillers municipaux présents n’a répondu à l’appel de François Moinet pour se porter candidat.

3-Délibération n°3 – Echange de terrains sis Le Bourg rue du 45ème parallèle entre la Commune de Gignac et Madame MARCHAND Micheline : parcelle A n°1158 (propriété de la Commune) avec la parcelle A n°1168 (propriété de Madame MARCHAND Micheline) ;

Alors que cette délibération doit autoriser Madame le Maire à signer un acte d’échange de terrain nous apprenons seulement à cette occasion le projet de parking de la mairie sur une des dernières parcelles de jardins familiaux qui se trouvent à proximité du futur café commerce. La moitié de cette parcelle avait déjà été acquise par la mairie lors son achat de la maison Bastit d’en le but d’y réaliser des jardins partagés.

Au regard du préjudice que représente ce projet pour le bourg, nous consacrons un article dédié à ce sujet ICI.

4-Délibération n°4 – Restauration des vitraux et travaux sur les Eglises : Demande de subvention auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) ;

Sur le montant du devis de 10775 € HT correspondant aux travaux des contreforts de l’église de Gignac et du remplacement de la fenêtre du 1er étage, 8000 € sont consacrés à celle-ci. Compte tenu du coût, les conseillers estiment que ce remplacement dont l’impact est purement esthétique ne devrait pas être envisagé. Madame le Maire précise que la demande de subvention n’engage à rien.

D’autre part, la mairie ne connaît pas le montant des fonds obtenus à ce jour par l’association Lo Patrimoni suite à son appel aux dons pour la restauration des vitraux et autres travaux pour les églises de Gignac et de Saint Bonnet.

5-Délibération n°5 – Demande de subvention pour le séjour au ski des élèves de l’option EPS du collège des 7 tours de Martel (2 élèves sont domiciliés sur la commune) ;

Certains conseillers indiquent que la mairie n’a pas pour vocation à répondre à ce type de demande quand d’autres font remarquer que les enfants concernés n’ont pas fréquenté l’école de Gignac et que le collège de Martel se situe hors de notre canton.

Cependant, les avis s’avèrent divergents et plusieurs élus dont madame Le Maire changent d’avis au cours du débat.  Le résultat donne 5 votes pour, 4 contre et 4 abstentions. La résolution n’est donc pas adoptée.

6-Divers;

  • Abandon du projet de la surface de pavage qui devait faire le lien entre la route principale et la place Saint Martin par crainte que les pavés se déchaussent.
  • Le SDIS ne contrôle plus et n’entretient plus les appareils de défense contre l’incendie malgré la participation qui lui est accordée par la mairie. Par conséquent une convention va être passée avec la SAUR qui interviendra pour 65 € par points à contrôler. Le contrôle se fait 2 fois par an et 12 bornes sont à contrôler soit un montant total de 1560 € par an.
  • Concernant l’appel à candidature pour la reprise du café commerce, à ce jour la mairie dispose de plusieurs contacts mais d’un seul dossier complet.
  • Deux maisons du centre bourg requièrent l’attention de la mairie de part leur vétusté (l’une menace de ruine). La mairie entame des démarches pour faire venir un expert en bâtiment.

A Gignac, un parking pour voitures à la place de jardins partagés

Dans le cadre de l’opération cœur de village, et comme il avait été annoncé, deux parkings viennent d’être créés dans le centre du bourg aux abords de l’église : un parking végétalisé drainant d’une trentaine de places situé chemin du Moulin et un autre allée de l’église d’environ 7 places en enrobé classique (entre l’église Saint Martin et la place des Troubadours, carte de Gignac à consulter ICI). Mais un troisième est en projet…

Un premier parking végétalisé

Bien qu’on puisse regretter que la construction du premier parking ait absorbé le début du charmant chemin bucolique, le chemin de la messe, partant du centre bourg qui monte vers le moulin et contribuait à l’authenticité de Gignac, sa réalisation était légitime puisqu’il sera désormais impossible de se garer place Saint-Martin. Ce type de parking végétalisé, qui préserve la perméabilité, répond aux critères mis en avant par les ministères de la Cohésion des territoires et de la Transition écologique à savoir la lutte contre l’artificialisation des sols. Que dit la législation ? Elle impose une « part minimale de surface non imperméabilisée ou éco-aménageable afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants […] et dans les communes de plus de 15 000 habitants en forte croissance démographique (L.151-22).

On peut donc s’étonner de voir un village dans un écrin de nature, entouré de champs et forêts répondre à ce cahier des charges. Néanmoins il faut reconnaître que ce type de parking assure une continuité avec l’environnement naturel et contribue au cadre de vie agréable des habitants du bourg. Il n’en reste pas moins que nous sommes davantage enclin à voir ce type de réalisation paysagère dans les écoquartiers urbains et qu’une telle réalisation interroge l’identité de notre village. Une autre question se pose : l’entretien de cette pelouse ne va-t-elle pas accroître la charge de travail supplémentaire des employés communaux ? Selon les constructeurs de ce type de parking, l’entretien consiste en la fertilisation deux fois par an, la tonte régulière au printemps et à l’automne et l’arrosage en cas de sécheresse prolongée. De quoi alourdir le bilan carbone de ce type « d’espace vert » remettant ainsi en question ses vertus écologiques et son coût…

Quid du second parking allée de l’église ? 

La démarche adoptée pour la création de ce second parking est opposée à la précédente puisque la mairie a amputé un morceau de jardin d’un bien communal en location pour procéder à l’artificialisation du sol en le recouvrant de bitume. Mais surtout on peut s’interroger sur l’intérêt de réaliser ce nouveau parking alors qu’il se trouve à moins de 50 mètres du grand parking de la salle des fêtes très peu fréquenté ? De plus, les abords de l’église classée monument historique ne sont-ils pas à protéger ?

Jamais deux sans trois, un jardin partagé sacrifié !!!

Nous louons les efforts que fait le conseil municipal pour embellir notre bourg avec ses trottoirs neufs (même si parfois trop étroits), son opération cœur de village et ses nombreuses bandes végétalisées mais nous nous interrogeons sur le coût de leur entretien : moyens humains, nécessité d’arroser dans les périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes et les pénuries en eau annoncées.

Mais nous avons été très surpris d’apprendre lors du dernier conseil municipal qu’un troisième parking allait être construit à l’angle de la rue du 45ème parallèle et de la rue du puits du pré (pour ce faire un échange de terrain a été acté lors de ce conseil municipal). Parmi les trois parkings réalisés, c’est ce dernier qui nous alarme le plus. En effet, sa réalisation portera atteinte au patrimoine historique et paysager de notre village.

L’arrangement n’ayant pas été trouvé avec le propriétaire des terrains se trouvant de l’autre côté de la rue du 45ème parallèle, la mairie n’a rien trouvé de mieux que de sacrifier la moitié des jardins familiaux se trouvant à l’angle de cette rue et de la rue du puits du pré à côté de l’ancien Zinc de la Quique. Pourtant d’autres solutions auraient pu être envisagées comme celle proposée par ce propriétaire pour agrandir la rue afin de faire des places de parking le long de la chaussée.

Ce parking sera donc construit sur l’un des deux derniers jardins familiaux historiques de Gignac. Ce jardin est situé en contrebas du mur qui soutient le charmant petit « Chemin du puits du pré », chemin qu’empruntaient autrefois les anciens pour aller chercher de l’eau au « puits du pré ». En 2013, l’association Lo Patrimoni a débroussaillé ce chemin abandonné et reconstruit les murs. Le chemin ainsi rouvert a été inclus dans le Plan d’Accessibilité à la Voirie (PAVE). L’ensemble des jardins et du chemin qui les domine constitue un élément de patrimoine paysager au charme certain et qui valorise notre village. La nécessité de créer des places de parking pour favoriser l’accès au futur commerce et sa fréquentation  justifie-t-elle ce regrettable projet ? D’autres solutions ne pouvaient-elles pas être envisagées ? N’y a-t-il pas un paradoxe de faire disparaître des fertiles terres cultivables d’un côté et de l’autre de désimperméabiliser le sol de la place de l’église et de végétaliser le bourg ?

Un changement de cap !

Il est utile de rappeler que la moitié de la surface de ces jardins dépendaient de la maison Bastit en vente en 2021 et sur laquelle la mairie a exercé son droit de préemption pour l’acquérir avec son jardin. Nous sommes d’autant plus surpris que le conseil municipal réunit pour délibérer sur cette acquisition le 27 mai 2021 (PV du conseil municipal ICI) a présenté son projet en ces termes: « Considérant que cette importante habitation permettrait la réalisation du projet envisagé par la municipalité à savoir, la rénovation et la création de logements communaux destinés à la location ainsi que la création de jardins partagés ».

Un projet pertinent compte tenu qu’une réelle demande existe dans le bourg et ses alentours de la part d’habitants dont l’habitation ne possède pas de jardin ou de terre cultivable. Il faut rappeler également qu’une demande écrite a été remise au maire à la fin du mandat de la précédente municipalité mais que ce dossier n’a jamais été repris par la nouvelle municipalité. Ce qui est regrettable car ce type de projet est tout à fait structurant pour une commune, ces jardins partagés tissent des liens sociaux et représentent un lieu idéal d’apprentissages et de partages.

Double préjudice environnemental et social pour ce projet auquel s’ajoutent bien sûr le coût de la réalisation et de l’entretien à long terme puisque cet aménagement est lui aussi à demi entouré de haies végétales. La présentation lors du dernier conseil municipal ne nous a pas appris si sa surface sera elle aussi végétalisée.

On peut comprendre qu’il y ait une certaine utilité à se garer lorsque l’activité du futur commerce sera en place et l’on ne peut que souhaiter que sa fréquentation soit telle que les clients affluent, mais pour l’instant il n’y a toujours pas de repreneur et l’on sait combien ce type d’activité en milieu rural est fragile. Or, une fois que le parking sera en place, ce changement sera irréversible.

Si les prises de décision de la mairie étaient moins opaques et qu’elle communiquait davantage, nous saurions si d’autres motivations impérieuses justifient de tels sacrifices et pourquoi la mairie revient sur son projet initial et ne cherche pas d’autres solutions qui existent certainement, en s’inspirant par exemple du slogan « Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo »…

De manière générale, on espère tous que l’activité de Gignac se développe en attirant ainsi de nouveaux d’habitants (ce qui sera nécessaire à la survie de son école) pour que le bourg ne meure pas et ne devienne un dortoir. Mais pour autant a-t-on besoin de tant de parkings ? Car en plus de ceux déjà existants, d’autres stationnements informels, ancrés dans les habitudes des gignacois existent bel et bien sans empiéter sur la sécurité des habitants (place Henry Paraire, place Saint-Antoine, place San Francisco…)

Que souhaitent réellement les citoyens de Gignac ?

Parce que justement nous ne voulons pas que notre village devienne une cité dortoir, nous sommes nombreux à souhaiter que son paysage ne se calque pas sur les aménagements urbains standardisés mais que le bourg de Gignac garde son esprit champêtre et son identité paysagère propre, liée à son histoire, celle d’un bourg pénétré par les espaces naturels environnants. Nous aspirons aussi à une vie citoyenne dynamique où se multiplient librement les échanges et les rencontres entre les gignacois de tous horizons et pas seulement entre quelques uns qui sont impliqués de longue date dans les associations. Pour ces raisons, il est important que nous puissions définir ensemble quel projet avec un grand « P » nous voulons pour notre village.

Les  citoyens de Gignac ont aussi leur mot à dire même si, comme on l’entend souvent, les membres du conseil municipal ont été élus et sont donc légitimes pour prendre toutes les décisions concernant notre village. Nous posons ici de nouveau la question : la démocratie s’exerce t-elle uniquement lors des élections ? Il semble que les mouvements sociaux qui ébranlent aujourd’hui notre pays démentent cette vérité. N’hésitez pas à vous exprimer sur ce sujet car c’est de l’avenir de votre village qu’il s’agit !

Une réunion publique à ne pas manquer le 8 février

Mercredi 8 février à 18 heures dans la salle du Bellay à Souillac se tiendra une réunion publique initiée par Cauvaldor dont la thématique est : « À LA RENCONTRE DES HABITANTS ».

Il s’agira de la 6ème réunion organisée par notre intercommunalité et son président pour nous présenter les réalisations et les projets à venir sur notre territoire.

Nous avons participé à la première de ces réunions qui s’est tenue fin novembre à Biars et nous ne pouvons que vous recommander de venir à Souillac pour un moment de vrais échanges entre les élus et le public. Parce qu’au-delà de la présentation des réalisations de Cauvaldor, l’intérêt premier c’est de rencontrer les dirigeants de cette grande structure et de dialoguer avec eux sur l’avenir de celle-ci.

Et d’après notre première expérience de Biars, ce fut un vrai dialogue avec des réponses concrètes relativement aux demandes et aux interrogations des participants. Bref un agréable moment de démocratie locale.

 

RÉUNIONS PUBLIQUES : CAUVALDOR À LA RENCONTRE DES HABITANTS

Raphaël Daubet, président de Cauvaldor entouré des vice-présidents, invite les habitants du territoire à une réunion publique.

Ce sera l’occasion d’échanger avec les élus de la collectivité, de poser des questions, d’exprimer des idées ou tout simplement d’en savoir plus sur le rôle et les compétences exercées par la communauté de communes : la voirie, l’économie, la santé, l’enfance, etc.

Une période difficile s’annonce : habitants et élus devront y faire face ensemble et cette rencontre s’inscrit dans une démarche d’écoute qui se reproduira dans les cinq bassins de vie principaux du territoire.

DATES ET HORAIRES DES RÉUNIONS PUBLIQUES : 

– Mercredi 30 novembre 2022 : salle des fêtes de Biars-sur-Cère – 18h30-

– Mercredi 04 janvier 2023 : salle polyvalente de Sousceyrac-en-Quercy – 18 h

– Mercredi 11 janvier 2023 : salle des fêtes de Payrac – 18 h

– Mercredi 25 janvier 2023 : salle des fêtes de Gramat – 18 h

– Mercredi 01 février 2023 : salle des fêtes de Vayrac – 18 h

Mercredi 08 février :  salle du Bellay à Souillac – 18 h

–  Mercredi 15 février 2022 : salle du conseil municipal, mairie de Saint-Céré  – 18 h (L’entrée se fera par la rue faubourg Lascabanes, au n°91 -accès par escalier en pierre).

Les réunions seront suivies d’un verre de l’amitié.

Notre compte rendu du dernier conseil municipal du 15 décembre 2022

Nous avons attendu tout le mois de janvier que soit publié l’ordre du jour d’un nouveau CM, mais à la date où nous écrivons cet article, à savoir le 31 janvier 2023 nous sommes toujours dans l’expectative. Nous prenons donc la décision de rédiger ce compte rendu avant la validation du PV qui doit dorénavant être présenté et adopté lors du conseil municipal suivant.

Que retenir de ce conseil municipal ?

D’abord, que c’est notre premier adjoint qui le dirige, notre maire étant absente comme lors du conseil de décembre 2021.

Ensuite que les débats ont été rapidement menés malgré l’ordre du jour très conséquent qui comportait pas moins de 12 délibérations : le conseil a duré à peine plus d’une heure !

Et pourtant il y avait des choses importantes à valider et qui auraient sans doute mérité plus de débats :

En premier lieu les travaux de réhabilitation et de transformation de la maison Bastit pour y créer deux appartements à louer.

Pour rappel, la mairie s’est portée acquéreur de cette maison le 26 juillet 2021 avant que la vente soit réalisée par un particulier pour la création là aussi de deux logements locatifs. Nous avions déjà écrit à ce propos en posant la question de cet achat pour un montant de 77 000 €. À cette question la réponse est toujours restée la même : reconstitution de la réserve foncière communale.

Quoiqu’il en soit la deuxième délibération portait sur les travaux à réaliser pour rendre possible la location de deux appartements.

Notre premier adjoint nous explique qu’un cabinet d’architecte a travaillé sur le sujet et que le budget de cette restructuration est de 173 270 € hors taxes.

Un plan de financement est ensuite présenté avec une demande de financement par la DETR 2023 plus différentes subventions de Cauvaldor et de la Région.

Si nous ajoutons le coût estimatif de ces travaux au prix d’achat nous atteignons la somme globale de plus de 250 000 € (avec un montant HT pour les travaux) soit sans doute plus de 280 000 € TTC.

Cela nous semble quand même coûteux pour deux appartements et on a beau nous expliquer que les loyers perçus couvriront les mensualités de l’emprunt contracté, il se pose toujours la question du bien fondé de cet achat alors que nous aurions pu avoir le même projet développé par le potentiel premier acquéreur pour zéro centime engagé par la commune…

Et dernier point qui reste important : on nous parle de subventions pour ce type de réalisations afin d’amoindrir l’impact sur le budget municipal, mais ces subventions c’est aussi notre argent puisque les subventions publiques proviennent à plus de 90 % de nos impôts. C’est logique de chercher des financements mais nous attirons de nouveau votre attention sur le fait qu’il serait juste que nous soyons informés en amont des projets car c’est bien de notre argent qu’il s’agit !

Des augmentations circonstanciées !

Scolarisation des enfants d’Estivals :

Pour l’année scolaire 2019 / 2020, les frais de scolarisation demandés à la commune d’Estivals étaient de 1389.42 € pour un enfant en maternelle et 1183 € pour un enfant d’élémentaire.

En 2020 / 2021, ces frais sont passés à 1476.45 € pour chaque enfant (plus de  distinction maternelle  / élémentaire) sans prendre en compte le transport scolaire entièrement payé par le Conseil régional.

En 2021 / 2022 et après délibération du CM, ses frais passent à 1636.85 par enfant (quid du transport scolaire ?), soit 453 € d’augmentation sur deux ans pour un enfant d’élémentaire et 247 € pour un enfant de maternelle.

Pourquoi nous vous donnons tous ces chiffres ? Parce que nous pensons que c’est peut être un mauvais signal envoyé à la municipalité d’Estivals au moment de la construction de la nouvelle école de Cressensac-Sarrazac. En effet, le Maire de cette nouvelle commune a régulièrement expliqué dans son projet de construction qu’il entendait accueillir tous les enfants et que pour ce faire il ne demandera pas de frais de scolarité aux communes concernées.

Participation des propriétaires du bourg pour le branchement à l’assainissement collectif :

L’ancien tarif de raccordement remonte à octobre 2013 et il était de 1500 €.

Après devis fait et proposé à la municipalité, pour un nouveau raccordement il est voté une augmentation substantielle car le nouveau coût est porté à 2682 €.

En sachant que ce tarif vaut pour le deuxième nouveau raccordement effectué sur le bourg depuis ceux réalisés en 2013… Pourquoi ne pas avoir envisagé le raccordement du nouveau lotissement ? Cela aurait été une façon de combattre les difficultés de fonctionnement de la station d’épuration surdimensionnée par rapport au nombre de raccordements !

Participation aux frais de chauffage de la salle polyvalente :

Dans la délibération prise il est question d’une nouvelle participation de 80 € pour le week-end, participation demandée pour toute location de la salle des fêtes.

Petit rectificatif qu’il faudrait sans doute ajouter au texte explicitant cette décision : cette nouvelle participation ne s’appliquerait que pour les locations privées et notre premier adjoint a ajouté que la non demande de cette participation pour les associations pourrait être considérée comme une augmentation de subvention…

Mais reste le problème du chauffage en lui-même qui tombe régulièrement en panne et qui semble avoir un coût énorme. Sans oublier l’isolation inefficace de la salle qui est même aux dires des conseillers une passoire thermique.

Il y a une vraie vie associative à Gignac avec la plupart des activités organisées dans cette salle ou dans la salle des associations. On est en mesure de se demander s’il n’aurait pas mieux valu, dans le contexte actuel de la crise énergétique, prévoir de financement de la refonte complète de cette salle avec y compris de nouveaux outils : nouvelle isolation et reprise du sol, changement de chauffage, de sonorisation et de tables,  amélioration de la cuisine,  plutôt que la maison Bastit ou l’aménagement d’un parvis devant l’église ?

Une bonne année à tous et ensemble !

Chers gignacoises et gignacois,

Au nom de tous les membres de l’association « Gignac Ensemble » je vous souhaite une heureuse année 2023.

Une année loin des épidémies en tout genre, qui semblent heureusement amorcer un recul au grand soulagement de nos soignants et de nos proches.

Une année de paix car des événements inquiétants, dans plusieurs pays de notre planète, tendent à faire resurgir les pires moments de notre histoire. L’Ukraine en est bien sûr l’épicentre mais ne doit pas cacher la montée des périls ailleurs, comme la récente tentative de prise de pouvoir par la force au Brésil. La meilleure réponse reste la fraternité des peuples comme nombre de gignacois et de lotois ont su le démontrer dans leurs diverses actions pour l’Ukraine.

Une année de projets, car sans perdre de vue ce qui se passe ailleurs, il ne faut pas oublier notre vie de tous les jours. Et là aussi il y a des choses à faire et à imaginer ensemble.

C’est ce que nous nous efforçons de faire depuis deux ans maintenant, en vous proposant divers événements dans des domaines innovants pour notre commune. Reste à donner vie à ce que nous revendiquons et voulons faire émerger : l’intelligence collective au service de projets définis en commun, à nous de nous y employer !

Dominique Bailly

Où en est-on du Zinc de la Quique ?

L’avenir du commerce de la commune était au cœur et à la fin des deux derniers conseils municipaux, et peut-être du prochain qui se tient ce jeudi.

1. Le 3 novembre s’est tenu un conseil municipal dont vous pourrez trouver le PV ICI.

Lors de ce conseil, à notre arrivée à 20 h 20 devant la salle, nous mous sommes demandés si nous ne nous étions trompés d’heure car tous les conseillers présents étaient déjà réunis autour de la table. C’est qu’il fallait prendre une décision importante relative au devenir du multiple rural : comment rebondir après la renonciation des gérants potentiels au retour des grandes vacances ?

Certes nous aurions pu revenir sur les votes de crédits supplémentaires au budget pour la 6ème et 7ème  fois de l’année mais nous en parlerons sans doute après le prochain conseil. Non, ce qui apparaissait comme essentiel c’était bien de statuer ou pas sur l’opportunité de monter un dossier de candidature pour le réseau 1000 cafés.

Et là, la situation s’avère un peu désespérée ou au moins contrainte par le calendrier de 1000 cafés, car la commission nationale du réseau doit se tenir le lundi 7 novembre et que nous étions déjà le jeudi 3, c’est pourquoi les élus étaient en réunion de travail avant le CM.

Madame la Maire, après avoir eu en visio le délégué régional de 1000 cafés, qui a même fini par se déplacer, nous expose alors les raisons qui vont dans le sens de ce dépôt de candidature :

  • Le projet est co-porté par la mairie, la propriétaire des locaux, par le gérant d’exploitation quand il sera trouvé et par 1000 cafés qui devient l’associé unique de l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) du café et à ce titre c’est le réseau qui avance les fonds au gérant pour la reprise du commerce.
  • Dans ce sens c’est 1000 cafés qui identifie les gérants potentiels et qui choisit parmi les candidats le futur gérant du multiple rural (en concertation avec la mairie).
  • La mairie loue à coût réduit les locaux du commerce (seulement les 154m2 de devant) et d’habitation soit 500 € HT le tout, seule condition à la faisabilité de l’opération et s’engage à effectuer quelques travaux concernant la gestion du stationnement et l’embellissement de la terrasse.
  • Et pour finir notre édile rassure les conseillers présents (et le public) en expliquant que le risque est nul car l’interlocuteur c’est 1000 cafés et non pas le gérant. C’est le réseau qui paye les loyers et les charges.

En conclusion, elle précise que la mairie n’a pas d’autres pistes, que c’est un pis-aller mais qu’il faut adhérer à ce dispositif pour faire avancer les choses qui traînent depuis plus d’un an (sans compter les années de jachère commerciale du bar tenu par l’ancien gérant).

Elle est suivie en cela par le 1er adjoint qui renchérit en disant que c’est la seule option qu’on a pour l’instant.

Dès que la décision est prise il est possible de prévoir un calendrier pour la réouverture du local commercial :

  • Novembre 2022 : acceptation du dossier de candidature
  • Décembre / janvier 2023: dépôt des candidatures et choix du gérant
  • Accompagnement de celui-ci pendant 4 à 6 mois
  • Réouverture du commerce pour mai / juin 2023.

Madame la Maire est assez confiante dans la réussite de la candidature gignacoise car le travail fait en amont avec l’ADEFPAT et Cauvaldex (la structure opérationnelle de Cauvaldor) doit permettre une constitution rapide du dossier et lui apporter une certaine plus value face aux autres dossiers.

Décision est donc prise à l’unanimité de produire ce dossier et d’acter la candidature de Gignac.

Mais nous allons voir que nul n’est prophète en son pays !

***

2. Le 21 novembre s’est tenu un nouveau conseil municipal dont le PV devrait être validé lors du conseil du jeudi 15 décembre.

Ce conseil se finit d’une drôle de façon sur les suites de ce dépôt de candidature.

Nous ne reviendrons pas sur le contenu des délibérations de celui-ci, ni sur les aléas pointés par des conseillers sur la fin des travaux concernant les trottoirs des deux départementales traversant le village et les véhicules y stationnant dès le lendemain…

Non, revenons seulement sur la fin du conseil :

Après avoir épuisé sa liste de questions diverses, Madame la Maire demande si quelqu’un a encore une question. Nous insistons bien sur le « quelqu’un » ! Dominique Bailly lève alors timidement le doigt car lui a une question qu’il a posé au préalable par écrit depuis plus d’une semaine, écrit resté sans réponse jusqu’à ce conseil. Notre 1er adjoint le voyant, demande alors à Madame la Maire l’autorisation pour celui-ci de poser sa question et celle-ci acquiesce. Alors, dans un mouvement d’humeur, le 3ème adjoint se lève et dit que si M. Bailly prend la parole, il s’en va.

Dominique Bailly prend néanmoins la parole puisqu’il en a été autorisé (et le 3ème adjoint s’en va !) et demande quelles sont les suites du dépôt de candidature de la commune auprès du réseau 1000 cafés ; réponse collégiale de la Maire et de son 2ème  adjoint : « c’est en cours » !

Et c’est un peu court comme réponse, car celle-ci sera finalement publiée sur le site de la mairie le mardi 13 décembre, soit deux jours seulement avant le prochain CM. Et qu’y apprend-t-on ?     

Que compte tenu du faible nombre de techniciens du réseau, du grand nombre de dossiers en cours (et sans doute des finances quand même limitées de ce réseau), il n’est pas possible de donner suite à notre dossier avant l’été 2024

Mais qu’il sera possible que 1000 cafés aide au recrutement et pourra (peut-être) accompagner le ou la repreneur.neuse.

Il semble donc que l’équipe municipale ait décidé d’activer les choses car nous vous rappelons que l’objectif de la commune est bien d’ouvrir le commerce avant l’été 2023. Pour ce faire, des annonces seront publiées dans les sites de Villages Magazine, SOS Villages, Leboncoin (oui oui, vous avez bien lu) et d’autres sans doute.

Bref, un retour à la situation d’il y a plus d’un an car cette annonce est de nouveau disponible aussi sur le site de la commune (voir ICI) .

Que penser de tout cela ? D’abord, pour avoir consulté les sites Internet cités plus haut, nous sommes loin d’être les seuls demandeurs. Le grand nombre de dossiers mis en avant par 1000 cafés dans sa réponse se confirme à la lecture de plusieurs dizaines de demandes de communes comme la notre.

Alors que faire ? Trouver une réponse dans les forces vives et associatives de la commune, monter un projet avec la municipalité, peut-être est-ce la solution, une solution locale ?

Nous vous tiendrons informés si des nouvelles du dossier sont données lors du CM du 15 décembre.